sentant l'odeur de l'homme qu'il n'avait pas vu depuis plusiquer jour le chien se mit à aboyer...
(jeune femme): Tais toi Pengo...
Docilement le petit chien se recoucha...
La jeune femme prénommé Eillen se leva et se dirigea vers l'homme...
(eillen) : Nicolas, j'en ia marre, marre que tu me trompe, d'aileur tu sent encore le parfum d'une femme...A vu de nez, je dirais la mêm que la fois dernière...je t'ai aimé nicolas, tu ne peux pas savoir comment, et tu t'es jouer de moi...Tout ce qui t'interesse c'est toi, toi et ton flous...Même ta fille tu t'en tappe.